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Publié le par Cath

Et un jour, coule une larme porteuse d'un souffle de vie, une larme d'espoir dans laquelle renait le possible...

ce n'est pas encore une larme de joie. Elle est encore gonflée de tout le chagrin qui vous oppresse, de tout cet amour retenu mais...

elle est différente de toutes les autres...

 

Et vous aimez à croire qu'en glissant le long de votre joue, elle effacera vos peines et qu'en s'écrasant, là, sur votre sein , elle éclaboussera

votre vie de bonheur

Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...

Combien de fois ai-je espéré que ces torrents de larmes versées emmènent dans leur flot l'immensité de mes tourments...

Que mes cris de désespoirs fassent enfin taire ma douleur...

Qu'ils chassent à jamais les démons emprisonnés dans mon esprit...

Que je trouve enfin l'oubli...

Dans un lit , dans l'alcool...

J'aurais pu au plus profond de mes égarements 

versé des larmes de sang ,

remettre mon âme à Dieu ou bien la vendre au Diable...

 

mais il devait me rester une larme de raison.

 

Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...

Ne dit-on pas 

qu'entre l'amour et la folie

se trouve

l'obsession?!...

Pourquoi chacune des larmes qui embrume votre esprit, innonde vos yeux et noie votre coeur n'emmène-t-elle pas en coulant sur vos joues

vos remords , vos regrets, mots blessants échappés, vos actes manqués, vos pudeurs indécentes

tout ce qui à ce jour fait que vous pleuriez...

Avec le temps, les cris de désespoir ont laissé place à une peine muette, à de profonds soupirs que personne ne comprend.

Et vous gardez secrets ces mots qui s'échappent de vos lèvres à l'instant où, sortant de la nuit, à l'heure où  conscience et inconscient restent mélés, là juste à votre réveil

où vous vous entendez prononcer dans un souffle à chaque matin qu'il disait vouloir vivre de vous :

"Je suis malheureuse"

Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...
Sur une larme de toi...

Et le jour vous entraîne dans ses rires , ses colères, ses préoccupations, son paraître, un oubli, un instant, et personne ne sait, 

personne n'imagine que ce qui vous anime, se cache derrière votre sourire , ce qui fait que parfois votre regard se trouble et que vous semblez ailleurs.

Alors sur un air qu'il fredonnait, une expression , un souvenir, le goût du chocolat...

vous gardez le contrôle et retenez ces larmes

que vous réclamerez en un sanglot dans le silence de vos nuits solitaires.

 

" Elle pleure son homme, ses yeux et sa bouche, ses mains qui la touche la nuit comme personne! Elle pleure un homme, les autres , elle s'en fout,

elle pleure son amour jusqu'au bout"

 

Vous garderez l'espoir

d'une larme énorme innondant vos yeux et submergeant toutes les autres 

un larme gonflée de vos espoirs 

qui ôtera 

ce chagrin qui vous enchaîne

pour  vous laisser

renaître et vous épanouir 

...

(soupir)

 

 

Merci de laisser défiler chacun des diaporamas.
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Agnes 30/07/2016 15:51

quelle poussière, quel papier, quel parfum a reveillé votre mélancolie au milieu des cartons? La fatigue peut-etre, le Temps..
serait-il possible de voir le tableau qui vous a inspiré, ou réveillé chez vous bien des mots en tout cas
un question qu'est-ce qui est dans la cage? une chauve-souris? un corbeau? un sentiment mauvais?
pardon , donc des souvenirs (les pétales) enfermés dans des larmes qui se repondent de cristal en cristal, ça fait pleurer, merci

Agnes 30/07/2016 15:52

Juste un bilan, un sentiment qui me suit depuis plus de deux ans... mais je vis bien et j'ai le sourire... Une chauve-souris, les idées noires. pour les pétales c'est bien vu, Agnes, comme toujours.

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